Face à l’essor des véhicules électriques, l’Inde reste prudente concernant les entreprises chinoises tout en essayant de séduire Tesla. L’avenir de son industrie automobile pourrait être marqué par de grands bouleversements.
L’Inde a pris la décision de limiter l’accès à son marché pour les fabricants chinois, notamment en refusant une offre d’investissement d’un milliard de dollars de BYD en collaboration avec un partenaire local, comme l’indiquent nos collègues de Bloomberg.
L’Inde s’ouvre-t-elle au monde extérieur ?
Un autre acteur chinois, Great Wall Motor, a également décidé de se retirer après n’avoir pas réussi à obtenir les autorisations nécessaires pour lancer sa production en Inde. Le ministre du Commerce indien, Piyush Goyal, a souligné la nécessité pour l’Inde d’être « vigilante par rapport à ses intérêts stratégiques et aux investisseurs qu’elle sélectionne ».
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L’Inde affiche une politique protectionniste, mais elle ne l’applique pas à tous. En parallèle, ce pays, le plus peuplé du globe, cherche à attirer les investissements de Tesla. N’oublions pas que l’Inde impose des droits de douane de 100 % sur les véhicules entièrement importés.
Néanmoins, les discussions pour un accord de libre-échange avec les États-Unis et l’Union européenne semblent inciter l’Inde à ouvrir son marché aux sociétés internationales. Piyush Goyal estime que « l’Inde possède de larges possibilités pour établir des accords commerciaux avec des nations développées ».
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