La marque chinoise BYD se lance à l’attaque du marché japonais avec un modèle de voiture électrique au design singulier : la Racco, considérée comme une véritable « Kei-Car ».
Les Kei Cars, ces petites voitures japonaises à la fois compactes et colorées, symbolisent parfaitement l’esprit d’adaptabilité à l’environnement urbain. Nées de contraintes fiscales et d’espace, ces véhicules séduisent par leurs designs audacieux tout en faisant preuve d’une remarquable efficacité. Des rues de Tokyo à celles d’Osaka, ces modèles inondent non seulement le paysage urbain, mais deviennent également des icônes sur les réseaux sociaux, incarnant ainsi la culture moderne de la mobilité au Japon.
BYD entre dans l’univers des Kei Cars
Lors du Japan Mobility Show à Tokyo, où Nissan expose son Ao-Solar Extender – une innovation de panneaux solaires dynamiques pour sa petite Sakura – BYD dévoile également son nouveau modèle, la Racco. Ce dernier, en tant que Kei Car, se distingue par ses dimensions ultra-compactes, mesurant moins de 3,4 mètres de longueur et 1,48 mètre de largeur.
BYDの軽サイズEV、その名も「Racco(ラッコ)」。ふつうに便利そう。 pic.twitter.com/cxb4fdlhdq
— ギズモード・ジャパン(公式) (@gizmodojapan) October 29, 2025
BYD prévoit de démarrer les précommandes de la Racco durant l’été 2026, avec une commercialisation anticipée pour le début de l’automne. Cette micro-voiture électrique, dont le prix est estimé à environ 2,5 millions de yens (soit près de 14 000 euros), propose une stratégie tarifaire attractive, à la hauteur de ses rivales.

Bien qu’elle soit conçue pour la compacité, la BYD Racco permettra d’accueillir jusqu’à quatre passagers et devrait offrir une autonomie d’environ 180 km, selon les premières informations. Les spécifications techniques, en particulier la puissance du moteur, restent encore floues.
Visuellement, la Racco reprend les éléments caractéristiques des Kei Cars, avec une silhouette cubique adaptée à la vie citadine. Ce modèle représente la première incursion de BYD sur le segment très spécifique et exigeant des mini-voitures électriques au Japon, un marché plein de promesses.

Reste à savoir si ce format de véhicule, se situant entre la voiture sans permis et la citadine classique, pourra trouver sa place sur le marché européen. Cette perspective a été évoquée par John Elkann, représentant Stellantis, lors d’une récente conférence à Turin : « Il n’y a aucune raison pour que le Japon ait une Kei Car, représentant 40 % du marché, et que l’Europe ne puisse pas disposer d’une e-car« . À suivre de près ! 🚗✨
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