Patron Stellantis : droits de douane sur voitures électriques chinoises, un piège

Pour le patron de Stellantis , les droits de douane sur les voitures électriques chinoises sont un piège

Carlos Tavares: Préoccupé par les Conséquences des Politiques Protectionnistes sur les Voitures Électriques Chinoises

Faut-il Taxer les Voitures Électriques Chinoises ?

L’industrie automobile chinoise est en pleine expansion, produisant des véhicules de qualité à des prix compétitifs. Pékin souhaite conquérir le marché automobile électrique et prendre sa revanche, mais les pays occidentaux réagissent. Les États-Unis et l’Union européenne envisagent d’augmenter les taxes sur les voitures électriques chinoises. Ursula von der Leyen propose une taxation ciblée qui sera décidée le 5 juin.

Les constructeurs comme BMW, Mercedes et Stellantis expriment leurs inquiétudes face à ces mesures, redoutant des représailles potentielles. Carlos Tavares met en garde contre les conséquences sur l’emploi et la production. Il estime que les taxes pourraient entraîner une inflation et nuire aux ventes et à la production, soulignant que les constructeurs occidentaux doivent affronter une concurrence féroce, notamment avec les équipementiers chinois.

Carlos Tavares: Une Approche Alliée Plutôt que Frontale

Lors d’une conférence à Munich, Carlos Tavares affirme que la lutte des prix avec les constructeurs asiatiques sera intense. Stellantis envisage de s’associer aux syndicats pour s’adapter à cette évolution, se positionnant pour devenir un acteur de l’offensive chinoise. Des discussions sont en cours pour distribuer les voitures Leapmotor en Europe dès 2024. Cette stratégie repose sur des alliances plutôt que des confrontations directes avec la Chine pour éviter des tensions sur le marché chinois.

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